• 5 juillet 2013 - Par Au fil des mots et de l'histoire

     

     Le 1er juillet 1815 – Le combat de Rocquencourt dans EPHEMERIDE MILITAIRE le-combat-de-rocquencourt-150x150

     

    Le combat de Rocquencourt

    D’après « Histoire physique, civile et morale des environs de Paris » – Jacques Antoine Dulaure – 1825

     

    Le 1er juillet 1815, le village de Rocquencourt fut témoin d’un combat acharné entre les troupes françaises et prussiennes.

    Les Prussiens, maîtres de Saint-Cloud, se portaient sur Versailles. Les troupes françaises cantonnées à Versailles, soutenues par quelques gardes nationales, marchent à leur rencontre. Le général Excelmans, instruit de ce mouvement, quitte Chaville, fait embusquer ses soldats dans les bois qui entourent ce village, et ordonne aux troupes de Versailles de recevoir seules le feu de l’ennemi.

    Le mouvement s’exécute : les Prussiens, forts de leur nombre, s’avancent avec confiance. Ils font un feu qui est rendu à l’instant, un combat très vif va s’engager, quand les cris de la troupe embusquée viennent les avertir qu’ils sont à peu près cernés. Ils se forment en bataillon carré ; ils sont attaqués avec impétuosité, se défendent avec courage. Mais, ignorant la force du général français, et voyant leurs rangs s’éclaircir à chaque instant, ils mettent bas les armes, sont conduits au quartier-général de Vandamme, et le soir amenés en triomphe à Paris.

     

     

    D’après « Marly-le-Roi » – André Mellerio – 1926

     

    C’est en 1815 que se passa, tout proche de Marly, à Rocquencourt, un épisode militaire bien souvent cité.

    Au moment où l’armée des Alliés se rapprochait de Paris, une colonne d’environ 6000 hommes de troupes anglaises et prusiennes occupa Versailles.

    Du côté français, le général Excelmans qui commandait le 2e corps de Cavalerie fit obérer un mouvement pour les déloger. Afin de couper la retraite à l’ennemi, une embuscade était combinée à Rocquencourt.

    Deux régiments de hussards prussiens (Brandebourg et Silésie) sortirent de Versailles, en bon ordre. Mais à ce moment, un escadron du 1er Chasseurs français (Colonel Simonneau), placé à l’avance, sur le côté gauche de la porte Saint-Antoine, les prit en flanc et en queue et les poussa dans l’embuscade.

    Après plusieurs charges heureuses, les deux régiments prussiens furent battus, cernés, et la plus grande partie obligée de se rendre.

     

     

    Pour en savoir plus

     

     

     

  • Laisser un commentaire


18 jule Blog Kasel-Golzig b... |
18 jule Blog Leoben in Karn... |
18 jule Blog Schweich by acao |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | 21 jule Blog Hartberg Umgeb...
| 21 jule Blog Desaulniers by...
| 21 jule Blog Bad Laer by caso