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  • 19 avril 2013 - Par Au fil des mots et de l'histoire

     

     Le 18 avril 1823 – Le combat et la prise de Logrono dans EPHEMERIDE MILITAIRE le-combat-et-la-prise-de-logrono-150x150

     

    Le combat et la prise de Logrono

    D’après « France militaire : 1792-1837 » – Abel Hugo – 1838

     

    La division Obert (4e du 1er corps), prenant la gauche de l’armée, se dirigeait de Vittoria sur Logrono. Les reconnaissances qu’elle poussa sur la ville rapportèrent l’assurance que l’ennemi l’occupait encore.

    Arrivé sur les bords de l’Èbre (le 18 avril), le général de Vittré, commandant l’avant-garde, envoya en parlementaire son capitaine d’ordonnance, que les constitutionnels reçurent à coups de fusil. L’attaque fut sur-le-champ commencée par une compagnie de voltigeurs du 1er bataillon du 20e de ligne, et par le 1er escadron des Chasseurs de la Dordogne (9e de l’Arme).

    700 hommes d’infanterie et 250 cavaliers étaient retranchés dans Logrono. Ils avaient barricadé les doubles portes du pont, et faisaient mine de vouloir les défendre.

    Ne pouvant passer la rivière à gué, les Français durent emporter ce poste d’assaut. La première porte fut enfoncée par les voltigeurs lancés au pas de course, et qui se trouvèrent ainsi maîtres du pont ; une seconde porte restait à forcer.

    Un jeune tambour, nommé Matreau, âgé, dit-on, de 14 ans, franchit le mur, et, sans cesser de battre la charge, sous le feu des Espagnols étonnés, ouvrit un passage aux soldats.

    Les Chasseurs, passant dans les intervalles de l’infanterie, chargèrent vigoureusement l’ennemi, qui, dans la ville même, et pendant une lieue de retraite, fit preuve d’obstination et de valeur.

    Parvenu, par des chemins difficiles, au village de Villa-Medicina, la garnison de Logrono fut rejointe par 200 chevaux des régiments de Bourbon et de la Reine. Son infanterie forma le carré. Une charge à fond fut aussitôt ordonnée. Le colonel Muller, des Hussards du Bas-Rhin (5e de l’Arme), se précipita le premier dans les rangs constitutionnels.

    L’ennemi culbuté se réfugia dans les montagnes, derrière Milla-Fucha, laissant au pouvoir des Français le général don Julien Sanchez, et nombre d’autres prisonniers.

     

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