• La bataille de Brignais

    D’après « Histoire de la Ville de Lyon » – J. B. Monfalcon – 1847

     

    Le roi Jean, prisonnier à Londres depuis la bataille de Poitiers, négociait avec ses vainqueurs : l’Anglais demandait beaucoup d’argent, des otages et des provinces. On se cotisa : Lyon, à l’exemple des autres grandes villes, paya, bon gré malgré, une grosse somme, et désigna, pour servir d’otages, deux de ses bourgeois, Arnaud de Villeneuve et Humbert de Bletterans.

    Le roi Jean voulait la paix à tout prix ; il ne l’obtint qu’à des conditions déplorables. C’est à titre de souveraineté indépendante que l’Angleterre s’adjugea l’Aquitaine ; la France fut démembrée, et condamnée à payer au vainqueur trois millions d’écus d’or. Elle était ruinée et déshonorée. Une partie de ses provinces devenaient anglaises, au grand désespoir des populations ; l’autre, dans laquelle Lyon se trouvait, était horriblement pressurée pour la rançon énorme des rois et des nobles. C’est en 1360 qu’eut lieu cet ignominieux traité de Brétigny.

    Il n’y avait plus de guerre. Grand nombre de garnisons, dans les pays cédés ou soumis à l’Angleterre, demeuraient sans emploi. Des soldats irlandais ou anglais prirent possession d’une multitude de châteaux et de forteresses qui avaient cessé d’appartenir au roi de France, et ils en chassèrent les inutiles défenseurs. Ce licenciement général couvrit plusieurs provinces, d’aventuriers habitués à vivre de combats et de déprédations, sans profession, et hors d’état de pourvoir à leur existence autrement que par le meurtre et le pillage. C’étaient des Allemands, des Brabançons, des Flamands, des hommes du Hainaut et des Gascons. A ces bandes congédiées du service, se joignaient des soldats de tous les pays, même de l’Angleterre, qui accouraient à la curée de la France, après les autres, pour achever de dépouiller le paysan, et qui s’appelaient eux-mêmes les Tard-Venus.

    Liés par la nécessité de la défense, ces brigands (ils prenaient aussi quelquefois ce nom) s’organisaient en compagnies que dirigeaient des aventuriers sans foi et sans honneur, mais non sans courage ni sans habileté. Elles eurent plus d’une fois à leur tête des chevaliers, des hauts-barons, même des princes. Dans ces temps malheureux, le pillage n’était une honte pour personne : au contraire, les gentilshommes l’avaient en grande estime, quand il rapportait beaucoup.

    Ainsi composées, les compagnies de Tard-Venus ravageaient les campagnes, prenaient les châteaux, mettaient les petites villes à sac, infestaient les routes, imposaient de grosses rançons aux juifs et au pape, et inspiraient aux populations tant de terreur, que dans plusieurs provinces, on avait ajouté des prières publiques au service divin, pour obtenir de la miséricorde de Dieu qu’elle ne les frappât point d’un si grand fléau.

    On essaya plusieurs fois de mettre à la solde de princes étrangers ces bandes indisciplinées, mais elles aimaient mieux vivre de sang et de pillage. Elles se trouvaient si bien en France, qu’elles la nommaient leur chambre.

    Ces troupes de pillards et de meurtriers s’associaient en nombre proportionné à l’importance de l’expédition qu’elles se proposaient de faire, et selon qu’il s’agissait de l’attaque d’un château ou de la dévastation d’une province. Elles ne manquaient pas d’une certaine tactique ; aussi n’étaient-elles pas moins redoutées des souverains que des populations.

    L’armée des Tard-Venus compta quelquefois seize mille hommes sous ses drapeaux. Elle se partageait d’ordinaire en petites divisions qui s’éparpillaient à de grandes distances dans le pays, protégées par la peur qu’elles inspiraient et par l’absence de tout moyen de répression.

     

    Après avoir dévasté la Champagne, l’évêché de Verdun, les campagnes de Toul et de Langres, et une partie de la Bourgogne, les Grandes-Compagnies prirent la résolution d’aller rançonner une seconde fois le pape dans Avignon. Elles se mirent en marche et se rapprochèrent du Lyonnais.

    Un grand péril menaçait cette riche province. Déterminé à l’écarter, le roi de France donna l’ordre à Jacques de Bourbon, comte de la Marche, d’aller au-devant des Tard-Venus et de les arrêter. Lorsque Jacques reçut cette mission, il était à Montpellier, dans son gouvernement du Languedoc. Très brave de sa personne et avide de périls et de gloire, ce prince n’hésita pas.

    Il envoya de toutes parts des lettres et des messages pressants, invitant gentilshommes et écuyers, au nom du roi de France, à se réunir sur-le-champ à Lyon, quartier général de l’armée. Grand nombre de nobles et de barons se rendirent à son appel, tant il était aimé. Il eut bientôt à sa disposition une armée nombreuse et brillante. Jacques de Bourbon se rendit dans le Forez : il y fut reçu avec de grandes démonstrations de joie par la comtesse douairière, Jeanne de Bourbon, sa sœur, par ses deux neveux, et par Renaud de Forez, seigneur de Malleval. Jacques emmena avec lui les deux jeunes seigneurs de la maison de Forez, pour leur faire faire l’apprentissage de la guerre dans la belle occasion qui se présentait.

     

    Informées du péril qui les menaçait, les Grandes-Compagnies mirent en délibération le parti qu’elles avaient à prendre : fallait-il attendre l’ennemi, ou se disperser en bandes que les chevaliers français ne pourraient rejoindre ? Pouvait-on hasarder une bataille, ou était-il prudent de l’éviter ?

    Les Tard-Venus prirent la résolution de combattre. Après avoir arrêté ce projet, les Grandes-Compagnies quittèrent les campagnes de Châlon et de Tournus, et traversèrent les montagnes pour atteindre les rives de la Loire. Elles rencontrèrent Charlieu chemin faisant, l’assaillirent avec vigueur et ne réussirent cependant pas à s’en emparer, tant cette petite ville fit bonne défense.

    Le Beaujolais ne leur résista pas avec le même bonheur : « Les Tard-Venus passèrent outre, et puis tantôt entrèrent en l’archevêché de Lyon ; et ainsi qu’ils alloient et chevauchoient, ils prenoient petits forts où ils se logeoient, et firent moult de destourbiers partout où ils conversèrent ; et prirent un châtel et le seigneur et la dame dedans, lequel château s’appelle Brinay, et est à trois lieues près de Lyon sur le Rhône. Là se logèrent-ils et arrêtèrent, car ils entendirent que les François étoient tous traits sur les champs et appareillés pour eux combattre ».

    Jacques de Bourbon avait entièrement organisé son armée. Il se dirigea sur Brignais. Grand nombre de chevaliers et d’écuyers marchaient à l’ennemi, bannières déployées. De toutes parts apparaissaient les brillants insignes de la féodalité : lions, aigles, tours, besants des croisades. Les casques, les écus et les lances des hommes d’armes resplendissaient au loin. Là chevauchaient les gentilshommes d’Auvergne, du Limousin, de la Provence, de la Savoie et du Dauphiné ; ici, beaucoup de chevaliers et d’écuyers accourus du comté et du duché de Bourgogne.

    Un des chefs de cette noble armée était Arnaud de Cervolles, ancien routier, surnommé l’Archiprètre, parce qu’il possédait un archiprètré, bien qu’il fût séculier : seize cents hommes marchaient sous ses ordres. Jacques de Bourbon avait auprès de lui ses deux fils, le comte d’Uzès, Renaud de Forez, et d’autres seigneurs de grande distinction. Toute cette noble armée se promettait une victoire facile d’un ramas de bandits mal commandés et mal armés : elle comptait plus de trente mille combattants sous ses bannières.

     

    Quelques notions topographiques rendront plus facile l’intelligence de la bataille. Le petit village de Brignais, beaucoup moins grand au XIVe siècle qu’il ne l’est aujourd’hui, est situé à l’extrémité Nord d’une petite plaine de quatre kilomètres de longueur sur un kilomètre de largeur, et traversée par les sinuosités d’un petit ruisseau nommé le Garon, qui coule de l’Ouest à l’Est et va se jeter dans le Rhône, non loin de Givors. Plusieurs collines masquent le village au Nord, dans la direction de Lyon, et ne laissent, on le voit, de ce côté qu’un intervalle étroit. Tout le sol est couvert d’une couche épaisse de ces cailloux roulés dont cette partie du Lyonnais est pourvue si abondamment.

    Voici quelle était la position des deux armées :

    Moins nombreuses que l’armée française, moins homogènes, moins riches en ces nobles hommes si bien armés de toutes pièces qu’on les eût pris pour des murailles d’acier, les Grandes-Compagnies n’étaient en effet autre chose que des bandes d’aventuriers de diverses nations, du Midi de la France surtout. Elles avaient peu de cavalerie, peu d’archers. Leur force consistait dans l’intrépidité froide des pillards aguerris qui les composaient, et dont le nombre était d’environ quinze mille hommes.

    Les chevaliers couverts de fer n’étaient plus, à beaucoup près, aussi redoutables sur le champ de bataille qu’ils l’avaient été longtemps ; ils avaient même valeur, mais non même fortune. Des paysans aux mains calleuses osaient leur tenir tête ; l’infanterie commençait à compter pour quelque chose, et une grande révolution dans l’art de la guerre se préparait.

    Inférieurs en nombre et en chevaux, les Tard-Venus cherchèrent à compenser ce désavantage par la force de leur position ; ils postèrent la moitié de leurs bandes sur une colline d’un accès difficile, qu’ils entourèrent de retranchements, et cachèrent l’autre dans un pli profond du terrain. Il y avait une communication libre entre les Compagnies, au moyen des vallons ; le front de leur armée faisait face à l’espace étroit que les collines laissent au Nord, du côté de Lyon. Ainsi les Tard-Venus avaient habilement protégé leurs flancs, et ne pouvaient être assaillis qu’au travers d’une bande de terrain assez resserrée pour rendre la cavalerie ennemie inutile : les Français ne pouvaient aller à leur colline que par un défilé.

     

    Mais de tels obstacles ne pouvaient arrêter Jacques de Bourbon. Il ne négligea cependant pas la prudence, et voulut connaître positivement la force et la position de l’ennemi. Ses coureurs pénétrèrent sans difficulté jusqu’au camp des Tard-Venus. Ils l’examinèrent avec soin et sans être inquiétés en aucune façon : tout était immobile et silencieux sur la colline.

    Ces hommes vinrent faire leur rapport au général : « Nous avons vu, dirent-ils, les Compagnies rangées et ordonnées sur un tertre, et bien avisées à notre loyal pouvoir ; mais, tout considéré, ils ne sont pas plus de cinq à six mille environ, et encore sont-ils mal armés ».

    Quand Messire de Bourbon eut entendu ce rapport, il dit à l’Archiprêtre qui était près de lui : « Archiprêtre, vous m’avez dit qu’ils étoient bien quinze mille combattants, et vous oez tout le contraire.Sire, répondit l’Archiprètre, encore rien y cuidé-je mie moins, et s’ils y sont, Dieu y ait part, c’est pour nous : si regardez à qui vous en voulez faire.En nom de Dieu, répondit sire Jacques de Bourbon, nous les irons combattre au nom de Dieu et de saint George ».

    L’Archiprêtre avait donné de sages avis, non seulement sur la force réelle de l’ennemi, mais encore sur la manière de conduire la bataille avec un ennemi qu’il connaissait si bien. Il voulait qu’on attirât les Compagnies hors de leurs retranchements et de leurs collines, et promettait de les détruire si on les amenait dans la plaine. Mais il fut peu écouté.

    Cette bouillante noblesse n’obéissait qu’à son courage ; elle méprisait de misérables bandits. Entraîné par l’ardeur de ses chevaliers, Jacques de Bourbon fit ses dispositions pour l’attaque des Compagnies.

     

    C’était le 6 avril 1362. Jacques de Bourbon mit en bonne ordonnance ses pennons et ses bannières. Montés sur leurs chevaux caparaçonnés de cuir, et la lance en avant, les écuyers et les chevaliers formaient la première ligne. C’est avec de la cavalerie resserrée sur une bande étroite de terrain que l’imprudent général voulut faire attaquer l’ennemi bien retranché sur une colline.

    Ces dispositions prises, Jacques de Bourbon arma chevaliers, Messire Pierre, l’un de ses fils ; son neveu, le jeune comte de Forez ; les seigneurs de Villars et de Roussillon, et les sires de Tournon, de Mont-Limar et de Groslée, qui levèrent bannière aussitôt. D’autres seigneurs, Messires Louis et Robert de Beaujeu, Louis de Châlon, Hugues de Vienne, le comte d’Uzès et plusieurs autres bons chevaliers et écuyers, se préparaient à se jeter sur les Grandes-Compagnies.

    Arnaud de Cervolles et ses seize cents hommes étaient à l’avant-garde : ce poste ne pouvait être mieux occupé. Le capitaine passait pour habile, ses gens d’armes étaient braves. Grand nombre de chevaliers, impatients d’en venir aux mains, se disputaient le premier rang.

    Lorsque le signal eut été donné, toute cette masse se rua pêle-mêle sur la colline. Mais des obstacles insurmontables arrêtèrent bientôt hommes et cavaliers. De forts retranchements protégeaient les abords du camp des Tard-Venus, et c’est en vain que les troupes françaises s’obstinèrent à les emporter. Elles furent accablées en un instant d’une grêle de cailloux que lançaient avec une extrême vigueur les gens des Compagnies, inabordables sur le tertre qu’ils occupaient. Des monceaux de ces projectiles s’élevaient sur divers points de la colline : ces singulières munitions ne pouvaient manquer.

    Toute cette brillante noblesse qui se précipitait aveuglément en avant, ne put réussir à franchir le pied de la colline. Ses armes offensives et défensives ne lui servaient à rien. D’énormes pierres, tombant de toutes parts avec une incroyable raideur, brisaient casques, lances, cuirasses et boucliers. Hommes et chevaux tombaient les uns sur les autres, et bientôt l’encombrement devint extrême.

    Les barons et les chevaliers périssaient d’une mort ignoble, frappés non par la hache ou par l’épée, mais par des cailloux que lançaient, sans crainte de représailles, de misérables routiers. Ce grave échec de l’avant-garde ne rendit pas Jacques de Bourbon plus avisé. Il persista aveuglément à faire attaquer par des cavaliers, et de face, une colline inexpugnable.

    D’autres bannières vinrent se heurter contre les mêmes obstacles devant lesquels les premières étaient tombées : ainsi avait fait le roi Jean à Poitiers. La valeur de la noblesse française devenait un malheur de plus ; toujours irréfléchie et sans prudence, elle conduisait à la mort une multitude de seigneurs et de chevaliers. Quelques détachements de troupes françaises côtoyèrent la montagne, et cherchèrent un endroit accessible pour arriver jusqu’aux gens des Compagnies. Mais, chemin faisant, ils étaient forcés de défiler devant leurs ennemis qui les écrasaient sous leurs projectiles. Ces attaques meurtrières firent perdre à Jacques de Bourbon un nombre considérable de ses plus braves gentilshommes, mais bientôt la scène empira encore.

    Tandis que l’armée française est ainsi fatalement engagée dans l’attaque d’une position formidable, des bataillons ennemis, que masquait une colline, débouchent tout-à-coup sur ses flancs par un vallon. Ils accourent en rangs serrés, aux cris de « Saint George » mille fois répétés, et rien ne résiste à l’élan de ces troupes fraîches. Ces hommes des Compagnies ont leurs lances coupées à la mesure d’environ six pieds. Ils frappent, renversent et assomment écuyers, chevaliers et barons, mal protégés par leur armure de fer.

     

    C’est là que succomba l’élite de l’armée française, le comte d’Uzès, le comte de Forez, Robert de Beaujeu, Louis de Châlon, et plus de cent chevaliers, qui moururent sur le champ de bataille. Arnaud de Cervolles et grand nombre d’autres, grièvement blessés, furent faits prisonniers. Jacques de Bourbon et Pierre son fils combattirent vaillamment, et furent transportés, frappés à mort, dans la ville de Lyon.

    Il n’y eut plus de résistance. A la mêlée succéda une déroute horrible : écuyers, chevaliers et gendarmes s’enfuirent dans toutes les directions, poursuivis avec acharnement par les Tard-Venus, qui tuèrent tous ceux des vaincus dont ils n’espéraient aucune rançon. Cette journée fut désastreuse pour la noblesse française.

    On sut bientôt à Lyon que les Grandes-Compagnies avaient anéanti l’armée du prince, et toute la population de la grande ville fut frappée de stupeur. On ne s’attendait pas à une telle catastrophe. Personne n’aurait pu croire que tant de brillants chevaliers, si bien armés et d’un si grand courage, auraient été repoussés et écrasés, à coups de cailloux, par une troupe de bandits.

    L’effroi des Lyonnais fut profond : qu’allaient faire les vainqueurs ? Continueraient-ils leur marche, désormais assurée, sur Avignon, ou reviendraient-ils sur leurs pas pour s’emparer d’une grande ville sans défense, où les attendait un si beau pillage ? Riches et pauvres étaient plongés dans une désolation profonde, et ne savaient à quoi se résoudre. A chaque instant des voitures amenaient des morts et des blessés : la consternation était générale.

    Marchands, bourgeois, chanoines-comtes et gentilshommes sortirent précipitamment de la ville et allèrent chercher un refuge dans les châteaux fortifiés du voisinage, tandis que les paysans des alentours accouraient dans Lyon, conduisant leur bétail et des chars encombrés de tout ce qu’ils avaient pu emporter de leurs habitations. Plusieurs villages furent entièrement abandonnés ; la campagne, à grande distance aux environs de Brignais, était entièrement déserte. On garda avec un soin extrême les portes de la ville ; le chapitre et l’archevêque garnirent leurs domaines de tous les hommes d’armes qu’il leur fut possible de rassembler. Des partis ennemis tenaient la campagne jusqu’aux portes de Lyon ; la procession des Merveilles n’eut lieu que dans l’intérieur de la ville.

    Cependant cette terreur panique se calma peu à peu, et tout rentra dans l’ordre accoutumé. Trop faibles pour s’emparer d’une ville comme Lyon, les Tard-Venus résistèrent à l’enivrement de leur victoire. Ils continuèrent leur route sur le Midi. On ignore les noms des capitaines qui les commandaient le jour de la sanglante bataille de Brignais. Cet orage, que rien n’avait annoncé, ne laissa pas de traces durables.

    Jacques de Bourbon et son fils moururent, à Lyon, de leurs blessures, trois jours après la bataille de Brignais. Ils furent ensevelis dans l’église des Dominicains, et une épitaphe gravée sur leur tombe consacra le souvenir du père et du fils, morts vaillamment en défendant la France contre des brigands.

     

     

     

  • 2 commentaires à “Le 6 avril 1362 – La bataille de Brignais”

    • Simone Rivière on 30 novembre 2013

      J’ai lu quelque part que les habitants de Mornant seraient venus fifres en tête prêter main forte à Jacques de Bourbon lors de la bataille de Brignais.
      S’agit-il de cette même bataille ?

    • BEDIN Jean on 20 août 2019

      Toujours les mêmes erreurs : l’histoire un éternel recommencement !…où était
      donc la milice communale ?… Force fondamentale de l’armée royale !…

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