• 27 septembre 2010 - Par Au fil des mots et de l'histoire

     

    Extraits de la notice de l’abbé Idoux, publiée en 1911 et 1912,
    dans les Annales de la société d’émulation du département des Vosges.

    Cantons de Bains et Xertigny
    (Bailliage d’Epinal)

    Faut-il dire que les trois arrondissements de la plaine furent plus éprouvés que les deux de la montagne 

    La peste faucha avec rage dans la plaine. La soldatesque, acharnée aux sièges multiples d’Epinal, Rambervillers, Châtel, Charmes, Mirecourt, Fontenoy, Darney, Châtillon, La Mothe, Neufchâteau, Jonvelle (Haute-Saône), se livra à toutes les abominations, à tous les brigandages. Bien que parfois assez étendues, les forêts de la plaine ne donnèrent pas de refuges aux paysans comme les profonds massifs boisés de la montagne.

    D’autre part, le sol était plus riche, les quelques récoltes en blé et en avoine qui s’y pouvaient faire étaient plus tôt pillées, parce qu’elles formaient une proie plus avantageuse que le sarrasin et le seigle des froides régions des Vosges. Enfin, le pays de la plaine, moins accidenté que celui de la montagne, était non seulement foulé par les marches normales des belligérants, mais encore sillonné par tous les petits détachements, par tous les maraudeurs et pillards.

    En revanche, d’après le dénombrement de 1710, nous constatons que pendant le demi-siècle qui suivit le traité de Vincennes, la population de la plaine se remonta plus vite que celle des pays de Saint-Dié, Remiremont et la Vôge.

    Enfin, remarquons immédiatement qu’il ne reste pas une seule place forte dans l’arrondissement d’Epinal. Tout a été rasé, sapé ou brûlé : Fontenoy-le-Château brûlé en 1635, Bruyères abattu en 1636, Rambervillers démantelé à la suite de différents sièges. Châtel et Epinal sautèrent finalement par les mines de Créqui.

     

    Canton de Bains.

    Les renseignements sont relativement peu nombreux pour donner quelque idée de la part que la Vôge eut aux malheurs de l’époque. Mais à défaut d’autres détails glanés ici et là, ce que l’on peut dire du sac de Fontenoy-le-château pourrait faire sentir que Fontenoy ne fut pas réduit au plus déplorable état, sans que les localités à quatre ou cinq lieues à la ronde, aient eu grandement à souffrir.D’autre part, les multiples assauts de Darney dans la même région, le voisinage de Jonvelle, qui fut pendant sept ans l’objectif des belligérants et dont les Cravates avaient fait leur quartier général, tout cela ne contribua pas à ménager la Vôge. Quant aux réquisitions et impositions de guerre, elle dut les subir comme toutes les prévôtés.

    Recueillons quelques données éparses.

    Le domaine que l’abbesse de Remiremont possédait à Bains et que l’on appelait Les Chazels, ne trouva plus de fermiers pendant les années antérieures à 1650. Aussi ces héritages tombèrent en une certaine confusion, et en 1715, on ne savait encore trop quelle était l’étendue primitive.

    En juin 1635, les régiments français de Clermont et de Gadlaer (?) étant logés à Bains, les paysans se sauvèrent dans les bois, avec ce qu’ils avaient pu emporter. Mais les soldats se mirent à traquer à travers les futaies pour piller les malheureux évadés. En second lieu, dans l’acte de 1643, nous sommes en présence des Suédois et de leurs pillages. Dans le doyenné de Bains, ils procédèrent comme dans la prévôté d’Arches. Partout, ce fut la ruine.

    Autrefois, il y avait un hôpital orné d’une chapelle, pour les pauvres étrangers venus à Bains faire une cure thermale. Cet établissement jouissait d’un certain revenu fondé sur nombre de propriétés foncières. Comme aux bains qu’elle avait transformés en mares, la guerre de Trente Ans fut fatale à l’hôpital et à sa chapelle.

    Dès le XIIIe siècle, le Chapitre de Remiremont avait moulin et battant sur le Bagnerot. Au XVe siècle, se fondèrent deux papeteries sur le même ruisseau. A ces établissements jusqu’alors prospères, le XVIIe siècle donna le coup de grâce. Ils furent incendiés. En 1657, ce n’était plus qu’un vulgaire chazal sans valeur, abandonné des anciens tenanciers, et le receveur des Grandes Aumônes de Remiremont procéda à un nouvel acensement des propriétés qui en dépendaient.

    Voyons où en arriva la population globale de Bains, Le Charmois et Les Voivres. Le plus ancien registre de l’état civil remonte à 1652. En cette année, on trouve deux naissances. 1653 n’en enregistre qu’une ! Pour les années suivantes, on va de trois à huit. Les années 1662 à 1664 n’en ont point. 1665 en marque une seule, et les deux années suivantes ont un vide complet. 1668 revient à une, 1669 à six et 1670 à trois. De 1671 à 1710, les chiffres passent par toutes les fluctuations possibles de sept à vingt-trois. Enfin, la natalité jusqu’à 1810 suit une marche ascendante régulière. En 1710, il y avait 48 ménages.Ici encore, nous pouvons remarquer que la population fut horriblement fauchée de 1633 à 1646, puisque 20 à 25 ans plus tard, ne se pouvaient former les jeunes ménages capables de repeupler le pays (seulement 46 baptêmes de 1653 à 1670).

    Alors faut-il être surpris que les terres se soient transformées en halliers, dont les gens de Bains, au début du XVIIIe siècle, firent des lots qu’ils se partagèrent, en les tirant au sort, pour opérer des défrichements ? Le vocable Notre-Dame de la Brosse n’est pas sans nous dire que les broussailles arrivèrent jusqu’aux portes de Bains. Car le lieu où, au XVIIIe siècle, fut bâtie la chapelle de la Brosse, était un de ces cantons que le sort attribua à un paysan du lieu. Il n’avait pas encore essarté tout son lot lorsque, au milieu de la brousse, il édifia un modeste oratoire à la Sainte Vierge.

    Passons maintenant à la localité voisine. En 1710, les deux Fontenoy, qui formaient la capitale du comté de Fontenoy-le-Château, comptaient déjà 212 habitants imposables. Et cependant, la peste, le fer et le feu, tous les fléaux s’abattirent sur cette petite place forte, posée en avant-garde sur les frontières de la Franche-Comté. On y retrouve toutes les horreurs que l’on rencontre dans toute ville prise d’assaut par des troupes enragées.

    Jusqu’à la fin de 1634, Fontenoy-le-Château, qui ne formait qu’une communauté avec Fontenoy-la-Côte, ne vit pas les envahisseurs, mais fut différentes fois un lieu de garnison pour les troupes lorraines. Il y eut particulièrement, en 1633, les régiments de Lenoncourt et de Charey.La ville fut ensuite réquisitionnée par les gens de guerre de la garnison, tantôt française, tantôt lorraine, d’Epinal. Mais en 1634, commencèrent les jours sombres de la bourgade. Quelle était la petite troupe lorraine qui y était enfermée ? Toujours est-il que Turenne arriva faire un siège à coups de canon, et finit par emporter la place, dans laquelle il mit en garnison un détachement des terribles troupes de Weimar.

    Mais Charles IV qui, en 1635, venait de faire son camp du Dropt, ne voulut pas laisser ses soldats inoccupés.Après avoir chargé Jean de Werth de reprendre Remiremont, il confia au baron de Sousse de reconquérir Fontenoy. En conséquence, celui-ci se présenta devant les remparts et se mit en devoir de faire un siège. C’était au commencement d’août. La garnison suédoise, se voyant alors serrée de près et prévoyant l’impossibilité de soutenir le choc des assaillants, prit un parti désespéré : elle mit le feu aux quatre coins de la ville. L’église, le prieuré, les halles, les maisons, le château, à peu près tout disparut dans les flammes. Quand le baron de Sousse entra dans Fontenoy pour y conquérir quinze drapeaux d’infanterie ennemie, il n’avança qu’à travers des ruines fumantes.

    La misère fut telle que la population qui, en 1623, donnait une somme de 80 naissances, n’entra plus en ligne de compte. Les registres sont fréquemment interrompus de 1635 à 1639. Quand ils sont repris régulièrement de 1640 à 1650, c’est pour n’accuser une moyenne annuelle de 30 baptêmes, puis pour offrir de nouvelles lacunes de 1650 à 1653. Et la raison ? « Nous avons dû quitter la ville à cause des vexations des soldats et des privations causées par la guerre dans les années 1650 et 1651 ». Cette fois encore, la natalité fléchit d’une façon terrible, on trouve à peine 12 naissances en 1665, c’est-à-dire quatorze ans après la campagne du comte de Lignéville. Il faut arriver à 1685 pour rencontrer 38 naissances. Et jadis Fontenoy possédait 2600 habitants !

    Les gens rescapés de l’incendie se sont réfugiés dans les forêts pendant l’hiver pour y vivre sous l’étreinte des plus dures privations. C’est à cette fuite des habitants que l’on doit l’existence du hameau actuel des Baraques. Pour se procurer un abri, ils élevèrent à la hâte des huttes, dont quelques unes continuèrent à être habitées, puis furent améliorées, pour finalement être transformées en maisons par les descendants des malheureux, qui n’eurent ni le courage, ni le moyen de relever les ruines de Fontenoy.

    Au mois d’août 1636, ce qui restait de Fontenoy fut occupé par 1 200 cavaliers de Weimar, qui pénetrèrent en Franche-Comté et brûlèrent non loin de là Amblévillers. De nouveau, il faut demander aux fourrés, une sécurité que n’offrent plus les remparts démolis, contre la rapacité et la cruauté des hordes barbares. Il faut alors disputer aux animaux sauvages la nourriture que l’on peut trouver dans les bois.

    Surviennent les années 1637 à 1640. Cette fois, ce sont les troupes lorraines qui accablent le pays. En 1639, des hommes de la terre et de la prévôté de Fontenoy furent mis à contribution par Catherine de Lorraine pour monter la garde au château d’Epinal. (Du mois d’août 1639 au mois de mai 1640, la ville et château de Fontenoy furent commandés par le capitaine Hunette).

    Or, nous savons que les soldats de Charles IV n’étaient pas plus tendres que les soudards de Richelieu. Les habitants de la cité en ruines et ceux des villages environnants furent tellement opprimés qu’ils poussèrent vers le duc de Lorraine un cri de détresse qui fut entendu. Le souverain défendit, sous peine de punition exemplaire, qu’il « fût logé, enlevé, pillé, fourragé, ni pris aucun timons, chevaulx, bestials, fourage ou autre chose quelconque par ses gens de guerre, dans les dites ville, faubourgs et villages ».

    Après la petite paix, apparaissent les réquisitions écrasantes des Suédois inondant les Vosges, le va-et-vient des troupes françaises avant et après le siège de La Mothe, les exactions prescrites pour les quartiers d’hiver d’Epinal.

    Comment les habitants de Fontenoy vont-ils suffire au milieu des décombres qu’ils sont impuissants à déblayer ? C’est contre eux la course, la razzia, l’enlèvement manu militari de leurs biens, de leurs officiers municipaux, pour se voir imposer 72 rations et demi pour une compagnie en 1646, et à loger une garnison suédoise. C’est après ces calamités que survinrent les occupations de 1650 et 1651, qu’il fallut fuir de nouveau devant les brigandages des soldats de La Ferté.

    Ce fut la dernière secousse que subirent les bourgeois de Fontenoy. Ils eurent bien leur part encore des impôts dont La Ferté écrasa la Lorraine. Toutefois, ils purent respirer et chercher à relever les ruines.

    Mais ce qui ne fut jamais relevé, ce fut la citadelle, ce furent les remparts. Fontenoy-le-Château resta démantelé et Fontenoy-la-Côte ne réoccupa plus son ancien emplacement. Encore la population, malgré son énergie, ne put-elle sortir vite de ses décombres. Le dénombrement de 1710, tout en inscrivant 212 chefs de famille (environ 900 habitants), nous dit : « Fontenoy-le-Chastel où il y a un château qui n’est pas en meilleur état que la ville ». Or, le château était en démolition !

    Avant les guerres, Fontenoy était le centre des transactions commerciales importantes entre la Lorraine et la Bourgogne, mais les ravages des Suédois et l’anéantissement de la ville, interrompirent pour de longues années l’ancienne activité, et les foires ne furent rétablies qu’en 1698 par le duc Léopold. Il va sans dire que la banlieue de Fontenoy fut dévastée sur une vaste étendue.

    Pour achever ce qui serait à dire du canton de Bains, nous devrions jeter un coup d’œil aux villages, mais comme la plupart relevait de la seigneurie franc-comtoise de Vauvillers, ou étaient terres de surséance, partant ne furent attachés à la Lorraine que par les traités de 1704 et 1718, les archives de Meurthe-et-Moselle ou des Vosges, ne fournissent aucune donnée propre au XVIIe siècle. Après ce que l’on vient de dire de Bains et de Fontenoy, force est de constater que cette partie de la Vôge ne fut guère épargnée.

     

    Canton de Xertigny

     

    Dans le canton de Xertigny, nous ne sommes plus en présence des horreurs de Fontenoy, mais on rencontre toujours les calamités de l’époque.

    Le hameau de La Rue-Xertigny est un centre très peuplé, il fut détruit par les Suédois, et ravagé par la peste. S’il faut en croire la tradition, il ne resta qu’un homme et une femme qui, ayant contracté mariage, reformèrent la base d’une population nouvelle. Quoi qu’il en soit, on a retrouvé au Champ du Potet, des tombes et des croix, indiquant, pense-t-on, le cimetière des pestiférés.

    Par les registres baptistaires, on peut voir que la paroisse de Hadol fut fortement entamée à partir de 1635. Lorsqu’en 1632, on trouve 28 naissances, 29 l’année suivante et 21 en 1634, on n’en rencontre plus que 13 en 1635, pour tomber à 2 en 1636, à 3 en 1637, à 5 en 1638, à 2 en 1639 et 5 en 1640. De 1641 à 1650, elles oscillent de 10 à 19, mais en 1651, il n’y en a plus qu’une. En 1652, c’est le vide complet, puis il y en a une l’année suivante, et 3 en 1654.

    Il est certain que le canton de Xertigny fut sillonné par les Suédois, qui foulèrent en tous sens les régions d’alentour de 1634 à 1649, et même on en trouve encore à une époque où les pays voisins n’en voyaient plus. En 1652, alors qu’Epinal, Arches, Bruyères et Remiremont jouissaient de la neutralité du 5 mars 1651, les Suédois rodaient encore à Xertigny et les « lieux circonvoisins ».

    La contrée fut d’autant plus écrasée par les réquisitions qu’elle était plus proche des quartiers d’Epinal. Pour y échapper, les paysans s’ingéniaient à cacher le peu de bétail qui leur restait, mais les limiers spinaliens étaient en campagne pour le découvrir et le razzier. C’est ainsi que le bétail de Hadol fut caché à la ferme Cléron-Pierre, près de Senade, et fut éventré par un traître. Quarante cavaliers partirent pour le saisir. Si parfois les argousiers ne faisaient pas les rafles au gré de leurs désirs, ils s’emparaient des paysans incapables de payer les contributions désordonnées des intendants de France, et les jetaient aux fers. Témoin cette équipée où, en 1659, un parti d’Epinal emmena prisonniers à Fontenoy-le-Château les gens de la « terre de l’Alœuf et autres contribuables qui étaient délayants à payer leurs contributions ».

    Dès l’année 1638, toute la contrée est ravagée, c’est du moins ce qu’exposent les habitants de Hadol, dans une requête à laquelle, le 15 décembre, le duc de Lorraine fit droit. Alors qu’ils étaient soumis à la banalité du moulin de Giroménil, en temps de paix, ils avaient, disent-ils, chevaux, bœufs et autres commodités pour conduire leurs grains sans craindre les soldats. Mais en 1638, le moulin de Giroménil étant détruit depuis plus de deux ans, ils n’avaient plus de bœufs pour mener à un moulin banal, le peu de grains qu’il leur restait. D’autre part, ils ne pouvaient s’éloigner de leurs demeures sans risquer de tout perdre « pour raison de courses continuelles et pilleries des soldatz ». En conséquence, afin de moudre un peu de grains sans enfreindre la banalité, ils sollicitaient la permission de faire « moudre où ils pourront mieulx et de pouvoir faire ériger moulins en quelz lieux plus propres à leur commodité ».

    Ces courses de pillards aboutirent à des ruines. A Buzegney et à La Houssière (Hadol), se trouvaient des ermitages qui, en 1710, n’étaient pas encore relevés. De plus, La Houssière était un lieu considérable, si l’on en croit la tradition que des découvertes sont venues confirmer. Quand fut détruit ce hameau ? Il est difficile de le dire et rien ne prouve qu’il faille en attribuer la dévastation aux Suédois.

    Après le siège d’Epinal, qui fut un heureux coup de main du marquis de Ville en 1638, Uzemain et Uriménil furent occupés jusqu’au milieu de septembre par le régiment lorrain du colonel Tanière. L’année suivante, ce furent les troupes du baron de Clinchamp qui vécurent sur Uzemain. Partout, ce fut la pillerie. Et cependant, pour être protégés, ces villages payaient un droit de garde. On le réclamait encore en 1643 et 1644 à Dounoux, Uriménil et Moyenpal. Enfin, les localités du Ban d’Uxegney participèrent à tous les malheurs dont le ban fut victime. On verra les calamités que les différents sièges d’Epinal attirèrent sur la grande banlieue.

    Voyons maintenant où en était la population cinquante ans après la désolation. Nous sommes toujours en face de chiffres d’une trop sinistre éloquence, pour ne pas voir que la mort frappa à coups redoublés, et que le pays vide d’habitants, se releva péniblement.

    Le dénombrement de 1710 compte à Hadol 26 ménages, à Guménil 9, à Gérauménil 14. Dounoux en possède 28, Uriménil 40 et Safframénil 12. A Uzemain, le hameau de Méloménil avait 15 feux, et celui de Thiélouze 20. Xertigny n’inscrivait que 52 chefs de famille, Amerey 26, Moyenpal 20 et Razey 17. On trouve à la même époque 33 foyers à La Chapelle-aux-Bois, 6 à Hautdomprey, 19 à Hardémont, 20 à La Forêt et 22 à Grémifontaine. L’état de la population de Charmois-l’Orgueilleux n’a pas été trouvé, mais on voit 12 feux à Nobémont et 18 à Reblangotte. Enfin Le Clerjus, qui comme Amerey et La Chapelle, formait la Terre de l’Alœuf, possédait seulement 57 ménages.

    Quand on connaît l’énorme étendue du canton de Xertigny, on est vraiment stupéfait de voir, combien peu de ménages, il possédait douze après le retour de Léopold. Pas même cinq cents ! Chiffre insignifiant qui fournit à peine le double de la population que Fontenoy-le-Château, pourtant si éprouvé, avait reconquise.

     

    A suivre : Canton d’Epinal

     

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