• 17 janvier 2010 - Par Au fil des mots et de l'histoire

     

    27 janvier : Journée internationale de la mémoire de l’holocauste dans GUERRE 1939 - 1945 entreprincipaleducampdauschwitz-150x150fourscrmatoiresiiauschwitz1943-150x150 dans GUERRE 1939 - 1945campauschwitz-150x150auschwitzvueaerienne-150x150

     

    Par la résolution 60/7, intitulée « Mémoire de l’holocauste », et adoptée le 01 novembre 2005, l’assemblée générale des Nations Unies a proclamé que le 27 janvier de chaque année était la « journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste ».

     

    La date du 27 janvier correspond à la date anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, le premier camp d’extermination libéré le 27 janvier 1945 par les troupes soviétiques.

    A l’inverse des camps de concentration, qui faisaient surtout office de centres de détention et de travail, les camps d’extermination étaient presque uniquement des « usines de mort ».

     

    Une mosaïque de victimes : des prisonniers politiques à la « Solution Finale »

    Les opposants politiques – essentiellement des Communistes, des Démocrates sociaux et des syndicalistes – furent les premières victimes des persécutions dans l’Allemagne nazie. En 1933, les nazis créèrent le premier camp de concentration à Dachau en tant que centre de détention pour prisonniers politiques.

    Les Témoins de Jéhovah, qui refusaient de servir dans l’armée allemande et de prêter le serment d’obédience à Adolf Hitler, furent également persécutés.

    Les homosexuels allemands, dont l’orientation sexuelle était considérée comme un obstacle au développement sain de la population allemande, furent aussi victimes des persécutions. Des dizaines de milliers furent emprisonnés, et environ 15 000 jetés dans un camp de concentration à l’issue de leur peine.

    Les nazis persécutèrent les hommes qu’ils considéraient appartenir à une race inférieure. L’idéologie raciale nazie visait principalement les Juifs, mais s’étendait aussi aux Tsiganes, aux Slaves et aux « noirs ». Les nazis considéraient les Polonais et les autres Slaves comme relevant d’une race inférieure, et les destinaient à l’oppression, au travail forcé, et parfois à la mort.

    Les « handicapés physiques et mentaux », accueillis dans des institutions, furent sytématiquement exterminés à l’insu des familles. Le programme d’euthanasie, nom de code T4 (Tiergartenstrasse 4, adresse berlinoise du bureau de coordination du programme) était mis en œuvre sans doute dès juillet 1939.

    Les prisonniers de guerre soviétiques firent l’objet d’un traitement particulièrement brutal : plus de trois millions sont morts au cours des opérations des unités mobiles d’extermination (Einsatzgruppen) et lors de leur détention.

     

    Identification des prisonniers dans les camps

    A partir de 1938, les Juifs des camps étaient identifiés par une étoile cousue sur leurs uniformes de prisonniers, étoile qui était un détournement du symbole juif de l’étoile de David.

    Après 1939, et avec quelques variantes d’un camp à l’autre, les prisonniers furent identifiés par un système de marquage combinant un triangle inversé coloré et des lettres, cousus sur leurs uniformes rayés. Les badges permettaient aux gardes SS de connaître le motif de l’incarcération.

    Les criminels étaient distingués par un triangle inversé vert, les prisonniers politiques portaient un triangle rouge, les associaux, non-conformistes ou vagabonds portaient un triangle noir. Les Tsiganes, quant à eux, portaient un triangle marron. Les homosexuels étaient identifiés par un triangle rose, et les Témoins de Jéhovah par un triangle violet.

    Les prisonniers non allemands étaient identifiés par la première lettre du nom de leur pays en Allemand, qui était cousue sur leur badge (Exemple F pour Frankreich).

    Les deux triangles qui formaient le badge en forme d’étoile des Juifs étaient jaunes, à moins que le prisonnier juif en question ne fasse également partie d’une autre catégorie de prisonniers. Un prisonnier politique juif, par exemple, était identifié par un triangle jaune sous un triangle rouge.

     

    Ces quelques lignes concernant cet épouvantable épisode de l’histoire en Europe sont extraites du site « Holocaust Memorial Museum  ». (Dossiers complets en langue française).
    Les photos sont extraites du site « Memorial and Museum Auschwitz-Birkenau » (Site en anglais et polonais).

     

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