• 7 février 2009 - Par Au fil des mots et de l'histoire

     

              Prosper , mon père , qui est maire de MAMERS, est masseur; et ma sœur, cette vipère qui mit  père en péril et vit père en perdition, elle est comme mère, commère; par contre, ma tante raconte que les frères inexperts de son ex-père et ses beaux-frères sont noceurs et nos sœurs  disent que l’expert amasseur, compère de ma mère, est un aide-ramasseur qui aidera ma sœur. Enfin, son beau-frère, assesseur hors pair à ses heures, et fidèle à ses sœurs, a un père encenseur  pervers à Quimper et commet des impairs, avec un faux frère, jouisseur entasseur travaillant au pair chez la mère DUPAIRE. Comme Homère le père vert, au savoir primaire et sommaire, mon beau-frère prie mère de ne pas faire une paire avec l’intérimaire d’ Outremer, qui tempère le père  rêvasseur, qui rêve à sœur et se terre dans un repaire au bord de la mer. 

    Quant à mère, surprise de voir sa bru mère, elle espère : « est-ce père, le père de mon frère ? ». Moi , j’en veux à ma sœur qui vitupère père parce qu’il tient des propos éphémères amers à mère et soutient que son fils est tasseur et son beau-frère passeur! Puisque le fils de Prosper, mon père, est en même temps mon frère, je peux dire sans erreur que je suis le fils du maire de Mamers et le frère du fils de mon père! Et, comme nous sommes douze à la maison, quand on énumère six paires, dont deux paires de mères et une paire de pères, on s’y perd …

    Parfois, mon père sévère exaspère mère, puis persévère tant dans sa colère qu’il en perd ses vers … Alors, ma mère obtempère et coopère, mais, souvent, se désespère et perd ses repaires.

    Et lorsque père somme mère de retourner chez sa belle-mère, ma mère repère au plus vite la mère de sa sœur et la récupère. Quand on perd le père de son frère, c’est son père qu’on perd ! Et moi, je m’y perds aussi lorsque je pense au mari de ma mère qui a une grosseur sur le bras droit : il dit qu’il est père et maire et censeur; pourtant, il a six sœurs dont une grosse sœur, une mince sœur et une petite sœur devenue la Sœur Supérieure du Couvent de Mamers, qui, en un siècle, est passé de douze sœurs à cent sœurs! Eh! Oui! Et c’est père qui a converti sœur. Sachez qu’en toutes circonstances, c’est lui qui défend sœur, qui fournit sœur. Quand elle est malade, c’est un médecin local qui guérit sœur! L’arrivée d’une nouvelle couventine ravit sœur, surtout lorsqu’on connaît sœur! Et une grande joie envahit sœur ! 

                                                                    

    Francis GHINOLFI

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